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lundi 23 septembre 2013

MON ARMOIRE ET MOI


Rendons-nous à l’évidence : l’été indien, cne sera pas pour cette année. Les cieux ont beau être encore cléments, nous savons pertinemment que nous vivons là nos derniers instants de douceur et de chaleur.
 
Adieu jupettes, adieu maillots ! Vous allez terriblement me manquer. Voilà le froid qui se ramène.



Il y a celles et ceux qui aiment l’hiver, la froidure et les cols roulés ; moi c’est tout le contraire. D’octobre à mi avril, je suis certaine d’avoir toujours froid quelque part, les cheveux gonflés par l’humidité et mes poches arrières par des mouchoirs. Bienvenue au royaume des engelures et de la bronchite.



Outre cet enfer, l’hiver signifie également que je vais devoir changer de garde-robe et échanger la pile de vêtements A (été) avec la pile de vêtements B ( hiver, pourri).



Je troque mes tops en lin léger pour des piles de pulls. De pesantes piles de pulls bien volumineux et qui nous avaient déjà un petit peu embêtés, dites donc, lorsqu’il avait fallu les faire rentrer dans les cartons des vêtements d’été, puis les transporter à la cave ou en haut de l’armoire ou sous le lit. Tout cela n’avait pas été de la tarte, comme dirait Christophe Michalak*, mais qu’importait : les beaux jours étaient là, la vie plus facile et les pulls le cadet de nos soucis. Des miens en tout cas.



Oui, parce qu’enfin, je parle pour moi. Après je sais pas, votre dressing ressemble peut-être à ça :


Auquel cas, veuillez passer votre chemin, je vous déteste.
Moi le mien, c’est ça :

 

Avec deux cartons en plus au dessus, des boites à chaussures dessous et sur les côtés et une photo de mon chat collée à l’intérieur de la porte.

Outre le fait que vous ne vous faites plus aucune illusion sur mes talents en matière de déco et mon niveau de vie, mon problème, vous l’aurez deviné, est de parvenir à faire rentrer mes manteaux, vestes, jeans, pantalons, jupes, robes, pyjamas, lingerie, accessoires, PULLS et sous-pulls dans ce petit périmètre. Sans compter mon chat qui squatte régulièrement mes étagères (vive l’angora).

J’insiste sur les pluriels. J’ai quand même pas mal d’affaires, comme pourrait en déduire n’importe quel individu sain d’esprit convaincu que deux petites robes noires ne se ressemblent pas. Et qui en possède une douzaine, du coup. Et encore, mettons de côté le fait  que je suis légèrement maniaque et qu’une volonté supérieure m’intime l’ordre de ranger mes vêtements en fonction de divers critères tels que nature, matière, coloris.

Armoire, armoire, dis-moi où est la poubelle?! Hélas, même le tri n’y a rien fait et je dois me rendre à l’évidence. J’ai trop d’affaires. Numériquement parlant s’entend, je ne renierai aucune d’entre elles. Elles me rendent la froide saison un peu plus facile à vivre parce que, je l’avoue, la mode hivernale peut être très inspirante. Voilà un peu d’espoir pour tenir le coup.

Toutefois, chaque année, c’est le même rituel et je me retrouve moralement fort dépourvue dès la bise venue. C’est bien simple, mon armoire devient alors l’incarnation du mal – après Claude François et la géométrie - elle me nargue avec ses quatre planches en pin qui ont du mal à se refermer sur  ma collection personnelle Automne-Hiver.

C’est un comble, mais cette armoire en arriverait presque à me faire sortir de mes gonds. Parce qu’au final, cette armoire, c’est moi pendant huit mois, et ça me désespère.

Et après ça, bonne journée !

*Pour ce jeu de mots indigne, j’ai presque gagné le droit de me faire entarter.

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